À voix haute


Chaque semaine, un voyage littéraire mené par Gilles Fossier et Fredda, qui fait la part belle à la parole d’hommes et de femmes d’hier et d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs. De nouvelles en poèmes, romans, essais, discours, tous les écrits trouvent leur place dans les étagères de leur bibliothèque sonore.


  • Un dimanche sur deux à 11h.
  • Un mercredi sur deux à 20h.


Juin 2016 : La démocratie

Lectures autour du sujet de la démocratie.

Attention, bientôt le troisième tour !

Diffusions:
• Mercredi 31/05
• Dimanche 04/06
• Mercredi 14/06
• Dimanche 18/06
• Mercredi 28/06

Références

Lectures

No vote : Manifeste pour l’abstention d’Antoine Bueno
Du contrat social de Jean Jacques Rousseau
Moi, présidente de Gérard Mordillat
La préférence nationale de Fatou Diome
À nous de jouer : appel aux indignés de cette terre de Stéphane Hessel
Ah ! ça ira… de Denis Lachaud
La désobéissance civile d’Henry David Thoreau
De la démocratie en Amérique d’Alexis de Tocqueville
Propagande, médias et démocratie de Noam Chomsky et Robert W. McChesney
La violence des riches: chronique d’une immense casse sociale de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Musiques

• Les têtes raide & Noir désir : L’iditenté
• Léo Ferré : Ils ont voté
• Trust : Antisocial


Archives

Le règne du vivant

Le règne du vivant d’Alice Ferney.

Défendre les animaux, c’est aussi défendre la dignité humaine. C’est ce que rappelle Alice Ferney dans son nouveau livre. Ce roman sur les massacres de requins et de baleines mêle est à la fois l’aventure, la colère et la réflexion.

Aiguillonné par la curiosité, et très vite porté par l’admiration, un journaliste norvégien s’embarque sur l’Arrowhead avec une poignée de militants s’opposant activement à la pêche illégale en zone protégée.
À leur tête, Magnus Wallace, figure héroïque et charismatique qui lutte avec des moyens dérisoires – mais un redoutable sens de la communication – contre le pillage organisé des richesses de la mer et le massacre de la faune.

Révérence à la Vie de Théodore Monod Conversation avec J. Philippe de Tonnac


Théodore Monod nous offre une méditation lucide et pleine d’espoir. Il se bat aujourd’hui comme il l’a toujours fait. Et nous dit : ne mourons pas résignés devant nos ordinateurs. Dans le silence. Dans nos lits. Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie.

 

Brut

Fort McMurray, dans le nord de l’Alberta, est une ville-champignon au milieu d’un enfer écologique, où des travailleurs affluent de partout, attirés par les promesses de boom économique. L’or qu’ils convoitent : les gisements de sables bitumineux, le pétrole le plus sale qui existe, paroxysme du délire extractiviste.

Brut réunit les voix de celles et ceux qui ont vu de près cette catastrophe : Melina Laboucan-Massimo, militante amérindienne, décrit la terre où elle est née et le jour où le pétrole s’y est répandu ; David Dufresne brosse le portrait des personnages de ce nouveau Klondike ; Nancy Huston raconte un effrayant séjour dans son Alberta natale, puis discute avec Naomi Klein de la misère culturelle liée à ce ravage écologique. En guise de coda littéraire, une nouvelle prémonitoire du romancier canadien Rudy Wiebe, inscrit Fort Mac dans l’atlas des lieux du désastre.


 

L’été libertaire de 36